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Culture

Prix de la littérature arabe : les marocains Madi Belem et Youssef Fadel en lice pour la 8e édition

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Madi Belem et Youssef Fadel sont les deux auteurs en lice pour le Prix de la littérature arabe 2020 qui sera annoncé le 03 novembre prochain, avec leurs romans respectifs "La langue maudite" et "N’appelle pas, il n’y a personne", indique l'Institut du Monde Arabe (IMA).

« La sélection de cette 8ème édition met à l’honneur la grande diversité de la littérature arabe, à travers les romans d’écrivains marocains, syrien, libanais, palestinien et soudanais », souligne la même source.

En plus des deux romans d’auteurs marocains en lice, cinq autres sont sélectionnés pour cette édition. Il s’agit de « Mauvaises herbes de Dima Abdallah (Liban), « Les Jango » d’Abdelaziz Baraka Sakin (Soudan), traduit de l’arabe par Xavier Luffin, « L’invité des Médicis » de Carole Dagher (Liban), « Une baignoire dans le désert » de Jadd Hilal (Palestine), et « Le dernier Syrien » d’Omar Youssef Souleimane (Syrie).

A souligner que parmi les membres du jury, figure le peintre et écrivain marocain Mahi Binebine, lui même lauréat du prix du Roman arabe en 2010.

"N’appelle pas, il n’y a personne", de Youssef Fadel, raconte l’idylle d’Othman, ouvrier sur le chantier de la gigantesque et luxueuse mosquée Hassan II et Farah chanteuse en herbe, pauvre mais passionnée ; une histoire passionnelle née dans la vie de Casablanca, ville natale de l’auteur. Le roman est le troisième volet de la trilogie composée, en plus du roman en lice, d’« Un joli chat blanc marche derrière moi » (2014) et d’ « Un oiseau bleu et rare vole avec moi » (2017).

Medi Belem, lui, raconte à travers son premier roman l’histoire d’Adam qui observe son père écrivain marocain tenace qui écrit sans répit dans un pays où l’on ne lit pas. Le jeune homme se dirige vers la capitale française pour mener une vie d’artiste et reproduire celle de son père.

A rappeler que le Prix de la littérature arabe 2019 a été décerné à l’égyptien Mohamed Abdelnabi pour son roman « La chambre de l’araignée ». 

 

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