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Le Maroc participera à la 28e session des Olympiades panafricaines de mathématiques en mars prochain

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Un an après avoir décroché l’or à Cape Town en Afrique du Sud, les élèves marocains vont à nouveau prendre part aux Olympiades panafricaines de mathématiques. En effet en avril 2019 avait décroché la première place à cette compétition. Cette année, la 28ème session de ce concours se tiendra les 21 et 30 mars prochain en Tunisie.

Pour le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ces Olympiades seront le moyen pour le Royaume de confirmer la suprématie et le savoir-faire de ses compétiteurs au niveau continental. D’ailleurs, les très bons scores de 2019 le prouvent bien.

« L’équipe Centrale chargée de l’encadrement est confiante en ce qui concerne le potentiel des 6 candidats qualifiés (3 filles et 3 garçons), dont la dauphine de la “Reine des mathématiques en Afrique” lors des OPAM 2019 », explique le ministère relayé par Le Matin.ma. Dans ce sens, le ministère de tutelle met souvent en place des sessions de formation afin de préparer au mieux les candidats.

La plus récente a conduit à la signature d’un accord de partenariat entre le département de l’Éducation nationale et l’association Math&Maroc dans la mission est de soutenir l’encadrement scientifique des Olympiades de mathématiques. « Cet accord concerne le soutien des efforts du département de l’Éducation nationale dans l’amélioration du niveau d’encadrement dans le domaine très spécifique des mathématiques olympiques. Le travail de coopération avec l’association M&M a commencé il y a trois ans. Ceci a permis au département de mettre en œuvre sa stratégie globale des Olympiades nationales en amorçant la mise en place des Olympiades régionales de mathématiques dès la rentrée scolaire 2019-2020 », poursuit la même source.

Et de souligner : « Les opportunités offertes par la coopération avec notre partenaire de la société civile, vont être exploitées, comme arrêté dans le plan d’action des années à venir, pour passer à un stade de formalisation des documents pédagogiques et scientifiques d’une part, et de mener un travail de recherche sur les processus efficients qui vont permettre d’améliorer la couverture de l’encadrement et surtout les mécanismes de la détection précoce des élèves talentueux en mathématiques, d’autre part. La dynamique déclenchée par toutes les dispositions entreprises par le département de l’Éducation nationale a pour ultime finalité l’amélioration continue du rang de notre pays aux compétitions internationales ».

Pour rappel, le ministère organise les Olympiades nationales de mathématiques (NMaO) sous leur forme actuelle depuis 2014. Cette compétition nationale d’excellence tire son importance du fait qu’en plus de désigner les 3 champions olympiques nationaux en mathématiques de l’année, elle est le tremplin incontournable pour le peloton des meilleurs compétiteurs afin de faire partie de l’une des équipes qui représentent notre pays aux Olympiades internationales, panafricaines, arabes et méditerranéens.

« Une équipe centrale, composée d’inspecteurs pédagogiques, de professeurs agrégés et d’enseignement supérieur assure le déroulement du parcours olympique. Celui-ci dure trois années scolaires pour chaque promotion d’élèves inscrits en Tronc commun scientifique. Le parcours commence par la pré-sélection à travers toutes les régions, sur la base des résultats de six tests élaborés au niveau central et administrés localement (novembre-décembre) puis au niveau régional (janvier-février). Cette évaluation permet en fin du Tronc commun à 50 meilleurs élèves d’être qualifiés pour entamer la phase nationale du parcours olympique », ajoute l’Éducation nationale.

« Cette phase comporte huit stages d’encadrement répartis entre toutes les vacances scolaires. Ce cycle de stages d’encadrement débute dès le mois de juillet, fin de l’année scolaire correspondant au Tronc commun scientifique. Le premier stage se focalise sur la formation permettant une mise à niveau de l’ensemble des qualifiés et, au terme du second stage, le principe de compétition est mis en œuvre, induisant ainsi la disqualification de 4 à 6 compétiteurs en moyenne qui trouvent des difficultés à poursuivre la cadence et le niveau de difficulté des contenus de formation. Au terme du huitième stage, la finale est organisée », conclut-on.

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