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M. Ouaouicha : 36.000 étudiants poursuivent leurs études dans les établissements universitaires de Drâa-Tafilalet

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Un total de 36.000 étudiants poursuivent leurs études au sein des établissements universitaires de la région de Drâa-Tafilalet a indiqué, à Zagora, le ministre délégué à l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique, Driss Ouaouicha.

Le réseau universitaire de la région est constitué de deux établissements à Errachidia, relevant de la l’Université Moulay Ismail (Meknès), et d’une faculté à Ouarzazate, relevant de l’Université Ibn Zohr (Agadir), a-t-il ajouté lors de la rencontre régionale de coordination et de suivi des projets stratégiques de la loi-cadre 51.17 relative au système de l’éducation et de la formation au niveau de de Drâa-Tafilalet.

Le ministre délégué a fait savoir qu’un deuxième établissement universitaire verra le jour prochainement à Ouarzazate.

M. Ouaouicha a relevé que les facultés existant dans la région de Drâa-Tafilalet, qui répondent aux exigences du développement du tissu économique et à la hausse de la demande sur l’enseignement supérieur, assurent plusieurs formations fondamentales et professionnelles dans les cycles de doctorat, d’ingénierie, de master et master spécialisé, ainsi que ceux de la licence fondamentale, professionnelle ou d’éducation et de formation.

Il a fait observer que l’offre universitaire de Drâa-Tafilalet se caractérise par le fait que la majorité des formations sont liées aux secteurs vitaux de la région, dont ceux des énergies renouvelables et du développement durable, à travers une licence professionnelle et un master, ainsi que celui des ressources naturelles, des oasis et d’autres spécialités.

M. Ouaouicha a relevé que la région de Drâa-Tafilalet comporte avec deux cités universitaires qui offre une base importante pour aller de l’avant dans l’élargissement de l’offre d’enseignement supérieur, affirmant qu’il s’agit de l’orientation du ministère de tutelle qui compte créer de nouveaux établissements de formation et de recherche et accélérer la cadence de mise en œuvre de sa politique de proximité en la matière au niveau régional.

Il a fait savoir, dans le même sens, qu’une faculté polydisciplinaire et une école supérieure de technologie seront créées respectivement à Midelt et Ouarzazate.

M. Ouaouicha a souligné que les statistiques relatives à l’obtention du baccalauréat dans la région montrent une hausse notable du nombre des lauréats qu’il faut prendre en considération dans les projets futurs, rappelant que ce chiffre s’est établi, lors de l’année scolaire précédente, à 13.500 élèves, dont la moitié sont des filles.

Il s’agit, a-t-il estimé, d’un résultat attendu des politiques adoptées par le Maroc pour encourager la scolarisation des filles et promouvoir la culture de l’égalité des chances entre les deux sexes.

Le ministre délégué a affirmé la volonté de son département de renforcer le taux d’encadrement pédagogique assuré au sein des établissements universitaires existant dans la région pour le hisser au niveau de la moyenne nationale.

Il a noté que la création d’une faculté polydisciplinaire à Midelt permettra de remédier en partie à cette situation, surtout que les universités consacrent l’appui nécessaires aux heures supplémentaires visant à combler le déficit accusé en la matière.

M. Ouaouicha a rappelé que le ministère œuvre à élargir les réseaux universitaires des différentes régions du Maroc, en adoptant une approche participative avec les autorités locales, les conseils régionaux et les communes territoriales, faisant part de la forte volonté de doter chaque province des structures universitaires pouvant répondre aux besoins en matière de formation et contribuer au développement local.

Il a rappelé la Haute sollicitude dont SM le Roi Mohammed VI ne cesse d’entourer la réforme du système de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, en tant que levier d’un développement équilibré et pilier de la qualification du capital humain.

Le responsable a rappelé que le système de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique a fait l’objet de réformes successives ayant permis l’élaboration par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique de la vision stratégique de la réforme (2015-2030) .

Pour appliquer cette vision sur le terrain, dans le cadre de l’exécution des Hautes Instructions Royales, il a été procédé à la promulgation de la loi-cadre 51.17 relative au système de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, qui offre un cadre contractuel national qui oblige l’ensemble des acteurs concernés à mettre en œuvre ses dispositions, a-t-il poursuivi.

Il a précisé, dans ce cadre, qu’une nouvelle méthodologie a été adoptée, basée sur l’efficacité des performances, à travers l’élaboration de 16 projets concernant le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Ces projets, a-t-il M. Ouaouicha, portent sur trois volets stratégiques, à savoir l’égalité des chances (5 projets), l’amélioration de la qualité de l’éducation et de la formation (6 projets) et la gouvernance et la mobilisation (5 projets), ajoutant que ces initiatives seront mises en œuvre sur les plans central et régional, en associant les universités à 14 de ces projets.

La mise en œuvre de ces projets se fera dans un cadre contractuel entre les universités et le ministère, sachant que l’objectif escompté est d’associer l’université à la création d’une dynamique équilibrée entre les différentes régions du pays, en tenant compte des spécificités et des besoins en développement de chacune d’elles.

Cette rencontre régionale de coordination a été tenue en présence notamment des gouverneurs des provinces de Zagora, Ouarzazate, Tinghir et Midelt, du directeur de l’AREF de Drâa-Tafilalet, ainsi que de plusieurs responsables et élus locaux.

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