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Le parlement britannique adopte définitivement l'accord sur le Brexit
Royaume Uni

Le parlement britannique adopte définitivement l'accord sur le Brexit

2M.ma avec MAP2M.ma avec MAP

Le Parlement britannique a validé définitivement, mercredi 22 janvier, l'accord du Brexit après son approbation par la chambre des communes et celle des Lords, dégageant ainsi la voie à la sortie historique du Royaume-Uni de l'Union européenne à partir du 31 janvier.

Le texte, qui règle les modalités du divorce, négocié par le Premier ministre conservateur Boris Johnson avec l'Union européenne, doit encore être promulgué par la reine Elizabeth II, possiblement dès jeudi, pour avoir force de loi.

La Chambre des communes, où le dirigeant dispose d'une majorité écrasante depuis les législatives de décembre, avait déjà donné son feu vert début janvier au projet de loi sur le retrait du Royaume-Uni de l'UE, prévu le 31 janvier à 23H00 locales et GMT.

Cet accord avait ensuite été transmis à la Chambre des Lords, non élue, qui a adopté cinq amendements au texte, infligeant autant de revers au gouvernement, concernant notamment les droits des citoyens européens résidant au Royaume-Uni ou les enfants réfugiés non accompagnés. Ces modifications ont été toutefois désavouées par les députés lorsque le projet de loi est revenu devant la Chambre des communes mercredi, et la chambre haute s'est inclinée quand le texte lui a été soumis une seconde fois dans l'après-midi.

Après son adoption définitive au Royaume-Uni, l'accord de Brexit devra être ratifié par le Parlement européen, probablement le 29 janvier.

L'accord du Brexit négocié avec Bruxelles règle dans les grandes lignes le divorce avec l'UE en garantissant notamment les droits des ressortissants et en réglant le casse-tête de la frontière irlandaise. Il vise surtout à garantir un passage en douceur vers une relation future qui reste à déterminer.

Le texte prévoit, en effet, une période de transition jusqu'au 31 décembre 2020, pendant laquelle les Britanniques continueront d’appliquer les règles européennes et d’en bénéficier. Ils verseront leur contribution financière, mais sans siéger dans les institutions ni participer aux décisions. Cette période ne pourra être prolongée qu’une seule fois, jusqu’à fin 2022 au maximum.

 

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