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Etats-Unis

La Maison Blanche prive d'accréditation un journaliste de CNN après un accrochage avec Trump

2M.ma/AFP2M.ma/AFP

La Maison Blanche a annoncé mercredi qu'elle suspendait l'accréditation d'un journaliste de CNN après un accrochage avec le président Donald Trump lors d'une conférence de presse.

« Je viens de me faire refuser l'accès à la Maison Blanche », a confirmé sur Twitter Jim Acosta, reporter de CNN, cible régulière des critiques et des apostrophes de Donald Trump sur le thème des « fake news ».

Au cours d'une conférence de presse organisée à la suite des élections de mi-mandat, Jim Acosta, engagé dans un échange houleux avec le président républicain, qui ne voulait plus lui répondre, a refusé de rendre le micro à une jeune femme de l'équipe de la Maison Blanche. Celle-ci a alors tenté en vain de lui prendre des mains le micro, et les bras des deux personnes se sont brièvement touchés.

https://www.youtube.com/watch?v=4BZ8ck_7cqk&feature=youtu.be&fbclid=IwAR2Ne_uqzpo3pk_Hq45fe8aw6Q8MK4IURdvT8pvtC3OXN3by4KVQLQGmPzQ


« Le président Trump croit en une presse libre et il attend et accepte des questions dures sur lui et sur son administration », a tweeté Sarah Sanders, la porte-parole de la présidence américain.
« Nous ne tolérerons cependant jamais qu'un reporter pose sa main sur une jeune femme qui essaie simplement de faire son travail de stagiaire à la Maison Blanche. Ce comportement est absolument inacceptable », a-t-elle dit. « Après l'incident d'aujourd'hui, la Maison Blanche suspend l'accréditation permanente du reporter impliqué jusqu'à nouvel ordre », a indiqué Sanders, sans nommer le journaliste.

« C'est un mensonge », a déclaré Jim Acosta sur Twitter, parlant de l'accusation de la Maison Blanche. « Dans son explication, la porte-parole Sarah Sanders a menti. Elle a fourni des accusations fausses et cité un événement qui ne s'est jamais passé », a affirmé CNN dans un communiqué.

La chaîne a apporté son soutien à son journaliste et s'est alarmée d'une « décision sans précédent » qui constitue selon elle « une menace pour notre démocratie ».

 

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