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Coronavirus: après un premier cas testé positif en Algérie, le Maroc reste sur le qui-vive

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Alors que l'épidémie Coronavirus se rapproche à grande vitesse du Maroc, après l'apparition d'un cas de contamination en Algérie, plusieurs cas en Espagne, en France et notamment en Italie, les questions se multiplient autour des risques qu'encourent le Maroc. Les éclaircissements du Ministère de la Santé.

Si l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) évoque un risque de pandémie, après l'apparition de plusieurs cas contaminés par la Coronavirus, partout dans le monde, le Ministère marocain de la Santé demeure assez confiant s'agissant de la situation du Maroc. 

"Le risque que le virus soit importé au Maroc est élevé", reconnaît Mohamed Lyoubi, directeur de l'épidémiologie et de la lutte contre les maladies au ministère de la Santé, mais précise que "Le risque de transmission à d’autres personnes au Maroc est quant à lui modéré".

"Le risque d’avoir une propagation communautaire, similaire à ce qui se passe en Chine et en Iran est faible", note le responsable à nos confrères de Médias24.

Le Covid-19 concerne désormais, la Chine mise à part, près d'une quarantaine de Nations où le nouveau coronavirus a fait plus de 40 morts et 2.700 contaminations. Mais l'épidémie, apparue en décembre 2019 en Chine, semble avoir atteint un pic dans ce pays: les autorités ont annoncé mercredi 52 nouveaux décès en l'espace de 24 heures contre 71 la veille, le chiffre le plus bas depuis plus de trois semaines.

Au Maghreb, c'est un Italien arrivé le 17 février en Algérie qui est devenu la deuxième personne infectée du continent africain après un premier cas en Egypte.

Sur l'île de Tenerife, un hôtel où a séjourné un Italien pouvant être porteur du virus a été placé en quarantaine. Enfin, le Brésil a annoncé un tout premier cas suspect de contamination: un Brésilien de 61 ans qui s'est rendu du 9 au 21 février dans la région de Milan.

L'Italie, le pays européen le plus touché avec plus de 320 cas et 11 morts, apparaît donc comme une plateforme de diffusion du virus, conduisant plusieurs capitales à déconseiller de s'y rendre et à encadrer le retour des personnes y ayant séjourné, bien que ses voisins se soient engagés à garder leurs frontières ouvertes lors d'une réunion ministérielle mardi à Rome.

   

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